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Bonjour,

Ce mot magique est prononcé plusieurs fois par jour dans environ 7000 langues par près de 7 milliards de personnes dans le monde.

 

A combien d’entre nous est-il arrivé de s’arrêter sur ce mot, le temps d’une courte méditation ?

Combien sommes-nous à avoir eu envie de comprendre ce qui se cachait derrière le sentiment que pouvait susciter le son produit par cet ensemble de lettres ?

Et combien sommes-nous à avoir trouvé réponse en nous même ?

 

Lors de rencontres journalières nous accompagnons le « bonjour » d’un salut, d’une poignée de main ou d’une embrassade.

 

On peut dire « bonjour » sans penser que c'est un souhait, de beau temps, de bonne humeur, de bon succès, de passer une bonne journée.

Le mot « Bonjour » utilisé comme une formule de salutation des plus banales perd son sens primitif, il se prononce alors rapidement et sans penser à sa valeur originelle. C’est ainsi qu’est née l’expression « bonjour bonsoir! » pour marquer familièrement des rapports humains superficiels et sans lendemain.

 

S’il est vrai que ne sommes pas tenus de dire bonjour aux personnes dont les jours, bons ou mauvais, ne nous intéressent pas du tout, il n’en demeure pas moins que nous comprenons peu que l’on ne nous salue point. Il est frustrant pour chacun de ne pas s’entendre souhaiter une bonne journée.

 

Le premier sens de ce mot, celui qui porte tous les autres, est une ouverture, une bienveillance, une hospitalité, un geste d’amour. Le premier mot de la journée, le premier cadeau que l’on fait à l’autre, le premier vœu.

Il permet de passer l’éponge sur de futiles rancœurs anciennes ou récentes. Il permet de mieux se sentir en faisant table rase de tout sentiment de frustration ou de peine pour céder la place aux véritables valeurs de notre vie : la paix, la joie et l’amour !

 

Il permet de trouver la résonance nécessaire et vitale de ce qui nous constitue et nous rend profondément beaux.

 

La magie de l’offrande d’un « bonjour » transporte nos cœurs dans une dimension qui nous ouvre les portes d’une journée joyeuse et lumineuse.

 

Combien sommes-nous à ne plus jamais prononcer le mot « bonjour » sans penser à son sens véritable ?

Mais que signifie t-il vraiment ?

Bonjour !

Je vous souhaite un bon jour !

Que cette journée vous soit bonne !

Le bonjour vous va !

 

J’aime pour ma part que le « bonjour », soit à chaque fois, un accueil, une véritable rencontre, un instant de fête, un moment d’offrande, un temps de partage et un vrai souhait de bonne journée !

 

Je serais heureux de vous savoir un jour toutes et tous dans cette même énergie. Que celles et ceux qui n’ont pas encore le courage ou l’envie de franchir le pas se rassurent, ce ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir, tant ce mot les transportera dans la joie et le bonheur de souhaiter à l’autre « un bon jour ».

 

Chaque jour à vivre est source de bonheur à donner et à recevoir !

 

J’ai voulu partager avec vous, une autre façon de commencer la journée. Une autre manière de voir les choses.

 

Soyez les artisans de votre vie !

 

Je vous souhaite un bon jour.

 

Serge ASSAF

18/2/2009

Voyage intérieur

Fais ton voyage intérieur, va faire ta connaissance et tu découvriras que l’univers est en nous représenté. Le voyage dans les étoiles est facile pour qui sait. Paradoxalement à la pensée commune, il faut savoir fermer les yeux pour mieux voir. Mieux voir et pénétrer le seul endroit sur terre où  il nous est permis de voyager sans l’aide de nos membres ou notre vue. Parcourir sans efforts l’immensité cosmique. Passer de constellation en constellation à la vitesse de la pensée. Et ressentir. Oh ! Ressentir ces sensations uniques que même les oiseaux les plus aisés nous envient. Se laisser pénétrer de ses musiques célestes que même les plus grands virtuoses n’osent espérer écrire. Puis se fondre dans les flots d’un univers magique qu’alimentent les mers de l’amour universel, pour ne plus faire qu’un et veiller de là haut sur tout ce pauvre monde qui se couvre d’oripeaux. Fais ton voyage intérieur, va faire ta connaissance et tu leur diras que l’univers est en nous représenté. Le voyage dans les âmes est facile pour qui sait.

​

 

 

1/10/99 Serge ASSAF.

La vie,

La vie nous offre un jour de nous rencontrer, puis de nous apprécier. Elle nous permet parfois même de cheminer ensemble. De temps à autre elle nous sépare pour les diverses raisons qui construisent le parcours de chacun. Puis, elle nous réunis encore pour partager joies et plaisir, avant de nous envoyer sur de nouveaux sentiers.

Mais, un jour, l’un d’entre nous s’absente, il met le cap vers un autre horizon, vers une autre dimension. Il quitte la croisée des chemins auxquels nous étions habitués.

 

Cela nous rassurait de savoir que nous nous reverrions de temps à autre. La vie pouvait s’écouler paisiblement. Nous nous laissions porter par elle, bercés par son chant doux et chaleureux. Et nous voilà tout à coup face à une dure réalité, la disparition !

 

Toute chose, tout élément, tout être, vivant ou non, sont liés au temps dans notre dimension terrestre.

 

Si cette durée n’est jamais définie, il n’en reste pas moins qu’elle n’est pas éternelle. Nous le savions tous au départ, cela fait partie de notre contrat. Il est donc absolument nécessaire, voire même vital de s’en souvenir à certains moments de notre existence. Non pas pour en souffrir et s’empêcher d’être heureux en se promenant avec une épée de Damoclès au dessus de la tête, mais bien plus pour ne pas oublier que mourir fait partie de notre vie où chaque instant doit être vécu du mieux que nous pouvons.

 

Il est très difficile pour un être humain d’envisager le fait qu’il y ait un après Terre. Il lui est tout aussi difficile d’accepter la disparition d’un compagnon, d’un ami, d’un frère ou même d’un adversaire.

 

Plutôt que d’accepter de subir sa disparition, préférons chercher ce que disparaître veut dire.

Disparaître signifie : cesser d’être visible, s’absenter brusquement, être soustrait

 

Tournons ces mots dans tous les sens. Tant de signes existent que nous ne savons traduire !

Cesser d’être visible, s’absenter brusquement, être soustrait

Deviennent :

Etre soustrait, s’absenter brusquement, cesser d’être visible.

Etre soustrait, se retrouver retiré d’une scène, d’une action.

S’absenter brusquement, quitter un espace en laissant les autres sans explications.

Cesser d’être visible, cesser d’apparaître.

Est ce pour autant que la personne qui cesse de paraître aux autres à fini d’exister ?

Je ne le pense pas ! Et personne ne peux le démontrer. Cesser d’apparaître sur la scène de la vie, s’absenter ou se soustraire du théâtre Terre, ne signifie pas forcément cesser d’être !

 

Alors, comprenons que si nous accompagnons cet être vers sa nouvelle existence, nous pourrons mieux accepter ce destin que nous haïssons parce qu’il va nous séparer de lui. Comprenons que si nous l’aidons à aller vers le monde nouveau qui l’attend, il trouvera peut-être plus rapidement son chemin de lumière.

Parlons-lui, entendons nous lui dire ce que notre cœur avait besoin de transmettre au sien. Puis, aidons-le à notre manière à se diriger vers sa nouvelle existence, vers sa nouvelle vie, vers son nouveau destin. Notre cœur plus léger participera ainsi de manière active au deuil que nous devions vivre. Nous pourrons mieux accepter et comprendre cet « Au Revoir ».

 

Pratiquons ainsi pour accompagner amis, collègues, parents, compagnons animaux, et tout autre habitant de la merveilleuse planète que nous habitons. Souvenons-nous toujours que le mot disparaître à une signification autre que celle que nous lui attribuions jusque là.

 

Aujourd’hui plus que jamais, nous devons continuer à croire en nos réunions futures. Aujourd’hui plus que jamais nous devons nous laisser bercer par la quiétude de la vie. Permettons à ceux d’entre nous qui ont choisi un voyage  lointain de pouvoir partir sans avoir notre tristesse dans leurs bagages. Nous aurons d’autant plus de plaisir à écouter leurs récits aux prochaines retrouvailles. Acceptons le voyage car tout l’univers et toutes les dimensions font partie de notre vie. Sachons faire une pause et nous tourner vers la seule richesse véritable, la seule définition de la vie…L’AMOUR !

​

​Serge ASSAF 21/11/2007

A contretemps,

Plus le temps de te parler, plus le temps de te découvrir et encore moins de t’écouter.

Je ne prends bien sûr pas le temps de te quitter, ni même le temps de t’oublier car, je n’ai guère de temps.

Je n’ai même pas le temps de m’occuper de moi, c’est te dire !

Il faudrait que j’en prenne le temps mais il me fait défaut.

J’ai toujours l’impression d’avoir perdu mon temps.

Il me faudrait plus de temps.

Je le trouverai sûrement en d’autres temps mais, j’ai bien peur de ne pas en avoir le temps.

Pourtant, j’apprécierai vraiment de prendre mon temps. J’aimerai même arrêter le temps et le maintenir ainsi suspendu un long temps. Prendre enfin conscience de ce qui essentiellement ne tient pas compte du temps, pour m’accorder enfin du temps ! Mais je n’en ai guère le temps ! D’ailleurs j’ai assez perdu de temps car, c’est bien connu « le temps perdu ne se rattrape jamais » !

Tiens ?

« Le temps perdu ne se rattrape jamais… »

Qu’est-ce que cela peut-il signifier vraiment ?

Cela m’indique souvent une mesure du temps et dresse un bilan immédiat  du temps passé !

Qu’ai-je donc fait de mon temps ?

L’ai-je bien géré tout le temps ?

Aurai-je le temps de tout faire ?

Mais cela ne m’indique-t-il pas aussi de me poser là, ici et maintenant ?

Cela ne m’incite-t-il pas à prendre le temps de voir et de savoir ce que je veux aller chercher ?

Après quoi suis-je toujours en train de courir ? Après le temps ?

Il me précède ou me suit mais jamais ne chemine à mes côtés !

Cela ne m’enjoint-il pas de l’apprivoiser et lui dire que je l’aime et que je souhaite avancer à ses côtés ? Lui dire que j’aimerais prendre du temps pour vivre d’autres émotions en d’autres temps que celles qui m’essoufflent depuis si longtemps ? Lui exprimer que je sais que cette vie est unique et que je ne souhaite pas y perdre mon temps, pour lui dire enfin que j’aspire à écouter mon libre arbitre ?

Cela ne m’invite-t-il pas à lui demander de respecter mes souhaits au même titre que je respecte son rythme depuis un trop long temps ?

Il m’écoutera alors, et battra un temps plus lent pour me permettre d’évoluer dans un univers où l’on prend le temps des choses. Un monde de paix où le tumulte n’a pas de siège.

Je prends la ferme résolution à compter de l’instant (L'instant désigne le plus petit élément constitutif du temps), de m’accorder au moins une fois dans chaque journée, le temps d’exaucer un souhait, le temps de tenir une promesse, le temps d’une pause afin de me retrouver avec moi-même ou avec les autres, le temps de prendre enfin le temps, le temps de bien vivre et de bien remplir ma vie !

 

Quand au reste, je ne me fait pas de soucis...il me prend déjà assez de temps !
 

Serge ASSAF 19/03/2012

Tout est en toi,

Bonjour

Tu portes en toi tout ce que l'humanité peut connaître d'amour et de compassion. Tu sais en toi ce que la lumière est pour toute vie, comme tu sais le prix de chaque vie.

Tu as la liberté de t'en souvenir comme de l'oublier. Tout dépend du courage dont tu peux faire preuve.

Tu fais ton choix en ton âme et conscience et aucune influence n'est responsable de tes actes. Tu partages un espace terrestre occupé par des êtres qui peuvent être aussi différents que proches de toi. Tu peux t'enrichir de cette diversité ou choisir de la rejeter. Cet espace s'appelle parfois hameau, village, région, pays, continent ou Gaya. L'égrégore qui y est généré est alimenté par ce que chacun y apporte à partager. Et ce bien commun, cette unité vivante appelée "Humanité" se  suffit à elle même et nourrit tout le groupe.

Si tu y déposes de l'amour en partage, tu pourras y puiser de l'amour.

Si tu y déposes de la joie en partage, tu pourras y puiser de la joie.

Si tu y déposes ta peine, l'égrégore absorbera ta peine et la transformera en Joie.

Si tu y déposes ta peur, l'égrégore absorbera ta peur et la transformera en amour.

Tu portes en toi tout ce que l'humanité peut connaître d'amour et de compassion. Tu sais en toi ce que la lumière est pour toute vie, comme tu sais le prix de chaque vie.

Tu as la liberté de t'en souvenir comme de l'oublier. Tout dépend du courage dont tu peux faire preuve.

 

Serge ASSAF

21/11/2015

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Contacter ses peurs,

S’il a trouvé l’espace qui convient à sa vie, l’homme se l’approprie de peur qu’il ne lui soit prit.

Ce besoin de délimiter son territoire, de marquer ses biens lui vient de son côté animal. Besoin instinctif de marquer son terroir. Pour autant, sa crainte d’être dépossédé est en fait le miroir de sa propre capacité à vouloir s’octroyer les biens d’autrui. Mais en a-t-il conscience ?

Prendre conscience de ses peurs, méditer sur le sens profond de ce qu’elles génèrent au fond de soi, permettrait de les mettre en lumière et par là même offrir à son âme de comprendre et accepter. Il en résulte toujours quelque chose de bon lorsque la démarche est juste dans l’ouverture et l’accueil. Faire connaissance avec ses inquiétudes permet souvent de les libérer.

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Serge ASSAF Décembre 2017

L'eau,

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L’eau, miroir de notre âme, elle est aussi le reflet du souffle universel. Ce puits d’énergie cosmique est depuis longtemps déjà une source de forces et d’inspiration pour moi. Malgré la négligence dont l’homme fait preuve à son égard, c’est encore elle qui permettra de sauver et laver la planète de ses maux.

 

A-t-on jamais remarqué avec quelle magie, l’eau renvoie la lumière de la lune ?

 

J’ai vu certains soirs africains, mille scintillements orner la surface de cette immensité fluide, présentant à mon âme, mille et un émerveillement, la propulsant ainsi au pinacle de l’inaccessible pour lui offrir, l’espace d’un instant, toute l’éternité.

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Serge Assaf 30/09/2011

Raison d'être,

 

 

Il entre dans la pièce et l’horloge s’arrête. La bouilloire posée sur la cuisinière à bois cesse aussitôt de siffler. Le chat se lève, se dirige précipitamment vers la porte et quitte la pièce en crachant…

 

Je choisi de présenter ainsi ce qui aujourd’hui perturbe l’espace terrestre et les êtres.

 

Bon nombre de personnes ne se souvient plus de la possibilité d’être bien tant le mal-être occupe une place importante dans leur vie.

Lorsque j’entends « mal-être », j’entends « être mal » bien sur mais, mal être indique aussi que nous avons du mal à être et de fait, nous nous faisons mal à l’être.

Existe-t-il un moyen de modifier cela ?

Oui il y en a un !

Quel est-il ?

Il est ce qu’il a toujours été.

Il est simple et millénaire.

Il est puissant.

Il est beau et rend fier.

Il éclaire notre chemin et nous libère du joug.

C’est « le libre arbitre » !

 

Pour avancer sans heurts, il est nécessaire de trouver appui sur un terrain stable et planter son cœur dans les étoiles.

Sortir du formatage qu’une poignée d’hommes inflige à d’autres depuis trop longtemps. Ne plus avoir peur. Quitter la matrice et prendre son envol. Utiliser le passage secret vers la liberté. Et pour connaître ce passage il suffit de retrouver la voie du cœur et la raison d’Être !

 

 

Serge Assaf Avril 2017

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Celui qui m'a fait croire,

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J'ai de la tolérance pour celui qui n'a pas compris le sens de mon propos. J'ai de la compréhension pour celui qui a peur du chemin que j'ai pris. J'ai du pardon pour celui qui a voulu m'éliminer. J'ai de la compassion pour celui qui craint que je ne m'élève. J'ai de la peine pour celui qui me voit au travers de son miroir déformant. J'ai de l'amour pour celui qui me jalouse. J'ai de l'affection pour tous ceux qui ont croisé ma route. J'ai de la passion pour ceux qui m'ont fait confiance et me suivent. Mais j'ai de la peine pour ceux qui n'ont pas su me voir, m'entendre ou comprendre ce que je suis. J'ai de la peine pour eux car leurs actes et leurs comportements les ont placés à l'endroit le plus difficile à vivre, l'endroit le plus pénible à assumer, l'endroit le plus terrible à oublier, "le jugement" !

Leurs faiblesses et leurs craintes les ont projetés dans une dimension qui les rattrapera un jour et qui de "juges", les transformera en "jugés". Et il n'y a pire juge que soit même !

Du paradis à l'enfer il n'y a qu'un pas, un espace infime qui se nomme "conscience".

 

Celui qui m'a fait croire qu'il défendait mes intérêts,

Celui qui m'a fait croire qu'il m'aimait,

Celui qui m'a fait croire qu'il était grand et juste

Celui qui m'a fait croire qu'il avait tout essayé pour m'aider,

Celui qui m'a fait croire qu'il ne pouvait rien faire,

Celui qui m'a fait croire qu'il était innocent,

Celui qui m'a fait croire en ses boniments,

Celui qui m'a fait croire que je lui devais tout,

Celui qui m'a fait croire que je n'étais rien,

M'a ouvert les yeux et fait grandir !

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Serge Assaf Octobre 2015

L’Univers,

 

Du plus profond de mon être au plus loin, résonne son chant et vibre sa bienveillance. De l’aube de mon existence à son aurore, j’entends son appel et sa voix me parvient annonciatrice de ma voie. Et je suis en chemin depuis toujours.

J’ai laissé derrière moi la rancœur, la jalousie, l’envie, la haine, la peur et le doute. Je n’ai pour tout bagage qu’un amour sans limite et une foi immense en ce sentiment qui me nourrit, me transporte et diffuse autour de moi sa manne généreuse. Ma vie a pris tout son sens depuis. La paix qui est en moi me donne l’énergie et la perspective de l’éternité.

 

Serge Assaf

Novembre 2017

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